vendredi 30 avril 2010
Merci vendredi - merci Patrick Sanfaçon
http://blogues.cyberpresse.ca/mere/2010/04/30/estelle-et-sa-ruelle/#comments
Qui a dit que les enfants ne jouaient plus dehors? Cette semaine, comme bien des lecteurs de La Presse, j’ai lu l’article de ma collègue Silvia Galipeau rapportant que les jeunes canadiens ne bougent pas assez. Ça m’a fait sourire parce que de mon côté, parfois je dois dire à ma fille de 7 ans: “Estelle, arrête de bouger un peu, tu m’étourdis!”.
Pour ma fille, dont certains diraient qu’elle est hyperactive, gigoter, sautiller, pédaler, dribler avec un ballon, c’est aussi normal que de respirer. Elle est une enfant du genre active plutôt que contemplative. C’est surtout dans notre ruelle qu’elle s’épanouit le plus. Une de ces ruelles typiques du Plateau Mont-Royal (eh oui! Encore le Plateau…): étroite et calme, bordée d’arbres et de fleurs, bourdonnant d’enfants et de chats durant les beaux jours d’été, parfaite pour jouer au hockey ou se baigner avec l’arrosoir à pelouse.
Voici une petite vidéo que j’ai réalisée à la fin de l’hiver pour essayer un nouveau logiciel de montage. Je venais de sortir son vélo du cabanon pour la première fois depuis que la neige avait fini par fondre. C’était une belle journée chaude du mois de mars. Je n’avais même pas eu le temps de trouver son casque qu’elle partait déjà, excitée et heureuse de reconquérir sa ruelle…
jeudi 29 avril 2010
Pourquoi les oignons font pleurer les enfants?
Ce matin, il fait froid, mais il annonce de plus en plus beau dans la journée, avec un réchauffement (selon Météomédia!). Alors, avant le départ des enfants, je sors des vêtements et je dis aux enfants qu'on va s'habiller comme des oignons! Mes deux cocos me regardent en se demandant bien ce que je veux dire et quel est le lien avec un oignon??? (un légume ou un fruit!?!)
J'explique le concept du monde de plein air, soit celui des pelures d'oignons et je simplifie finalement ça en disant qu'on va mettre plusieurs couches de vêtements.
- Couche!?! Moi, je veux pas mettre une couche, ouinnnn, ouinnnn!!! Nous lance Félix avant de commencer à pleurer.
Oups, je pense que mes enfants seront très bien habillés au courant de la journée, mais que j'ai manqué mon coup dans mes explications... Mon mantra pour les prochains jours, ne faire qu'une chose à la fois, expliquer ou préparer, mais pas les deux en même temps! Pauvre p'tit chou... Hi! Hi! Hi!
* En passant, j'ai découvert que d'après l'école du quartier, on peut obtenir les prévisions météorologiques pour l'habillement de nos enfants sur Météomédia! Pratique...
mardi 27 avril 2010
Lutter contre sa réalité
En effet, il semblerait que j'ai de la difficulté à accepter ma réalité et que je suis en continuelle lutte. Ça semble assez simple dit comme ça, mais je dois avouer que c'est plutôt épuisant. Surtout quand on commence à comprendre.
Mon rapport entre désirs et besoins a toujours été pour moi une source inépuisable de conflits intérieurs: comment choisir une seule chose quand on veut tout, qu'on aime tout et que tout nous ferait plaisir?
Ajouter à ça un facteur nouveau, que j'ai toujours pu contourner pendant les 32 premières années de ma vie: ma situation actuelle. Je m'explique. Tant que je n'étais que moi, ou moi et en couple, j'avais un plus grand pouvoir sur ma réalité, plus de souplesse et une illusion de pensée magique: le monde est beau, le monde est bon, la vie est belle, quand on est gentil, tout le monde est gentil, si je veux, je peux, the sky is the limit, etc...
Mais maintenant, je ne suis plus seule. Je suis une maman et mon besoin de contrôler (tiens, je l'avoue enfin!) pour réduire mon insécurité et mes angoisses (si tout est parfait, je ne recevrai pas de commentaires négatifs, ouf!) a pris une méchante débarque.
Pourtant, je n'ai pas baissé les bras. J'ai essayé de tout faire, bien faire, mieux faire, refaire pour finalement me retrouver en enfer! Mon jeu de mot est douteux, mais en résumé, je viens juste de comprendre qu'en luttant contre ma réalité, du matin au soir, même parfois en pleine nuit, je me suis épuisée.
Et le plus grave là-dedans, c'est que je m'épuise encore.
Je ne baisse pas les bras. Je continue à avancer, à mettre de côté tout ce qui ne va pas, à me mettre de côté, à mettre mon moi de côté, mon chum, etc... J'ai l'impression que je le dois. Que c'est la voix, le chemin de toutes les mamans. Que la vie est ainsi faite!
Pourtant, toutes les mamans ne sont pas dans ma situation tant personnelle, professionnelle que maternelle. Je ne vois pas celles qui tombent, qui trouvent ça dure, qui en font moins, qui ont compris, qui disent assez! Je ne vois que celle qui doit...
Probablement une caricature de la mère que je me suis forgée depuis mon enfance, d'une peine à l'autre, d'un obstacle à l'autre, colorée par de vieux souvenirs et de nouvelles attentes. Une maman disponible, patiente, souriante, comblée, épanouie, à l'écoute de tous, bonne ménagère, excellente cuisinière, infirmière spécialiste en bobos, amante gourmande, amie présente, cultivée, informée, professionnelle, branchée, etc...
Hé! Bien, cet idéal, j'y ai cru jusqu'à ce que l'image craque sous le poids des défis que la maternité était pour m'apporter. Mais, j'ai compensé en n'en faisant plus, pleine de bonne volonté et si naïve. Je suis capable, toute seule...
J'ai encaissé, accumulé, additionné plein de "TROP", tout en souriant et en disant OUI! Même quand en dedans, ça criait non. Je me sentais prise dans une impasse. Puis, je suis tombée. J'ai demandé de l'aide, j'ai commencé de la médication, j'ai consulté, etc...
Deux ans et demi plus tard, je consulte toujours, je prends des pilules, je suis en congé de maladie, j'ai de la difficulté à concilier famille-maladies-handicaps et à faire mes journées, je dois envisager un retour au travail, les diagnostics des enfants se précisent, la culpabilité est toujours présente, mais en plus, je commence à être habitée d'une grande colère...
En fait, c'est peut-être même cette colère qui m'épuise.
Je me sens comme une bombe à retardement, j'ai peur d'éclater, de me laisser aller et je continue à sourire et à essayer de tout faire pour mes enfants, mon chum, ma petite famille même si c'est trop, beaucoup trop pour la personne que je suis et que je pensais forte, mais qui est en fait si fragile.
Curieusement, cette prise de conscience arrive en même temps que la découverte d'un nouveau sport. Alors, à partir de ce soir, je m'engage, devant vous, chers lecteurs, à arrêter de lutter contre ma situation et à exprimer ma colère en cognant, frappant et criant..
Pas mes enfants! Ni mon chum! Ni les cons que je croise! Ni même les paniers à linge qui débordent! Non, je vais enfiler mes gants, aller voir mon entraîneur et faire du Kick-Boxing pour enfin évacuer toutes les émotions refoulées, les craintes, les peurs et les frustrations. Sans trop penser, juste en suant, essoufflée, dégoulinante et tellement pas "mommy", mais vivante et de plus en plus ancrée dans ma réalité.
Ici et maintenant.
Namasté*!
Ou enfin! C'est comme vous voulez...
*Mes profs de yoga en feraient une petite déprime de me voir ainsi...
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Le jour de la terre



lundi 26 avril 2010
Avec 67.75 $ j'aurais pu...
M'acheter 3 romans chez Costco.
M'offrir un ou deux morceaux de vêtements.
Amener ma gang au resto .
Bouquiner chez Archambault.
Fouiner chez Carcajou ou Francjeu
Commander du matériel didactique et/ou thérapeutique pour les enfants.
Payer le 3/4 d'une thérapie en ergothérapie ou en orthophonie au privée pour les enfants.
Me confier et surtout me retrouver chez ma psy.
Garnir mon terrain de quelques nouveaux plants de bleuets.
Acheter deux paires de souliers pour les enfants.
Manger une bonne bouffe au resto avec mon Ricardo.
Payer 8 heures de gardienne.
Prendre 5 billets de stationnement à l'hôpital Ste-Justine.
Inscrire les enfants au Soccer.
Me trouver une paire de jeans ou quelques paires pour les enfants.
Rembourser une partie de ma carte de crédit...
Faire deux pleins d'essence.
Payer 48 litres de lait 2%.
Investir dans l'avenir de mes enfants !?!
Revenir avec quelques bouteilles de vin.
Payer une bonne partie d'une chaise longue pour relaxer dehors.
Etc...
Avec 67.75$, j'ai plutôt remboursé les amendes de la bibliothèque pour nos nombreux documents oubliés lors de ce dernier trop gros mois... C'est poche, hein? J'ai même fait croire à mon Homme qu'avec cette somme (plus celle de l'année dernière), mon nom serait gravé sur un dossier de chaise!!!
Et vous, avec 67.75$, qu'est-ce que vous feriez comme dépense?
dimanche 25 avril 2010
Dyspraxie, dyspraxie, dyspraxie...

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vendredi 23 avril 2010
Vendredi merci - merci à nous...
Merci à nous de s'aimer.
Merci à nous de s'aimer encore.
Merci à nous de s'aimer encore assez fort.
nous de se donner une chance.
jeudi 22 avril 2010
Savez-vous planter des... JOUETS!


mercredi 21 avril 2010
Dyspraxie et... Réussite!

lundi 19 avril 2010
Gym-Eau!




Les chansons, le trapèze, les jeux de ballons, tout pour s'amuser!

Et hop! On s'envole....

Fillette et Élora qui attendent que les activités commencent!
.
**Sur les photos, on peut reconnaître Fillette, Fiston, Ricardo, les animatrices, Élora et Pierre-Luc.
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samedi 17 avril 2010
Un an de blog, merci!

vendredi 16 avril 2010
Merci vendredi - merci à ma tante Monique!

jeudi 15 avril 2010
Quand Spiderman sauve maman!

mercredi 14 avril 2010
Avouer...
Et un bon matin, prendre le téléphone pour annuler une thérapie parce que c'est trop. Qu'on sent une faille qui veut s'ouvrir et qu'on sait que si ça arrive, on risque de tomber dedans.... Qu'on y est déjà en fait (ou presque) et que pour ne pas s'enliser, on doit refuser et rapidement se réaligner. On essaye de réfléchir, de communiquer ses besoins. Encore faut-il les reconnaître. On demande de l'aide.
Puis, bonne nouvelle. On reçoit un appel du centre de réadaptation de sa Fillette. Ils ont réussi à regrouper les r.v., en offrant trois thérapies en alternance... On se sent pleine de reconnaissance. On a le goût de Pleurer!
On retient que d'avoir demandé de l'aide en avouant nos faiblesses (ou simplement que notre réalité quotidienne est difficile et qu'on y arrive plus) a porté fruit... Qu'il existait une solution toute simple. Enfin!
lundi 12 avril 2010
Retour de biblio...




dimanche 11 avril 2010
Un bouquet de dextérité!






samedi 10 avril 2010
Pourquoi VOUS devriez prendre un panier bio (et pas MOI!)
Vous voyez, je suis bien convaincue! Depuis environ 2000 que je fais affaire avec différents organismes, amis et producteurs pour acheter des paniers de légumes, de fruits et même de d'autres denrées toujours bios-équitables-locales (quand c'est possible). La viande est parfaite, les produits toujours délicieux et acheter en groupe, ça revient souvent moins cher. On sent qu'on fait une petite différence...
Pensez-y!
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vendredi 9 avril 2010
Vendredi merci
mercredi 7 avril 2010
Il avait 22 mois...

Félix ne disait que quelques mots comme papa, maman, dodo, bobo, et lait. Ils connaissaient une quarantaine de signes des mains animées pour communiquer et surtout, il avait une grande soeur pleine de vie et de "dys"!
C'est l'orthophoniste qui suivait Fillette à Ste-Justine qui m'a encouragée la première à commencer des démarches pour mon 2e enfant alors que pour nous, il était très vite, agile, réveillé et même doué. Un vrai champion quoi!
Je me disais à l'époque que je m'inquiétais probablement pour rien. D'ailleurs, toutes les personnes (ou presque) qui ont appris qu'il se retrouvait sur des listes d'attente étaient très surprises... J'ai continué à faire des appels, remplir des formulaires et à attendre en me disant: "de toute façon, quand ils vont appeler, on aura juste à dire, non merci, offrez notre place à un autre enfant! Je fais mon travail de maman, j'ai un doute, mais ça ne sert à rien de m'inquiéter et cette fois-ci, je n'en parle pas trop... Je ne veux pas non plus passer à côté de quelque chose pour mon fils parce que je suis trop prise et impliquée dans la réadaptation de ma fille...."
Félix a donc été inscrit sur la liste d'attente de Ste-Justine où sa soeur était suivie et au CLSC. Après un an d'attente à ce dernier, il a eu quelques rencontres avec l'orthophoniste et comme il arrivait à ses 36 mois (plus de service au CLSC, ni évaluation, ni thérapie), son dossier a été transféré à l'Hôpital de St-Jérôme où ils prennent la relève, après environ deux ans d'attente.
L'été dernier, il a aussi eu quelques rencontres avec l'ancienne orthophoniste de sa soeur, au privé et un autre bloc de novembre à février dernier. Puis, Ste-Justine a appelé, le tour de Félix était arrivé!?!
C'était une bonne et une mauvaise nouvelle... Bonne parce que manifestement, il avait toujours besoin d'un coup de pouce, mauvaise parce que je rêvais de dire NON MERCI! Et triste parce ces visites à Ste-Justine sont source de souvenirs difficiles pour moi, sans compter que cela est loin, que ça coûte cher de stationnement, que ça prend une demi journée et surtout, beaucoup d'énergie..
Alors, après 4 rencontres avec sa nouvelle orthophoniste, Félix a assurément un retard au niveau du langage (expressif), quelques praxis et peut-être d'autres "DYS" qui seront confirmées après un bloc de 12 rencontres.
Je suis arrivée à ces rencontres préparée, confiante et intriguée. J'ai toujours eu une certitude, moi qui ne suis pas une professionnelle, mais une maman vivant avec une fillette dyspraxique: Félix ne l'était pas!!!
Hé! Bien! Je me suis gourée pour pas dire four... Il est vrai que notre modèle de référence est biaisé. De plus, au niveau moteur (global), Félix est très agile. Il bouge beaucoup (trop?), vite et avec finesse. Il se blesse que très rarement. Et la dyspraxie peut être identifiée à plusieurs niveaux différents (verbale, motrice, etc...) et atteintes (légère, modérée et sévère). Bref, ça "fesse dans le dash", mais quand je prends du temps et surtout du recul, ça commence à faire du sens pour moi. D'un côté scientifique, il avait une chance sur quatre d'en faire lui aussi. D'un autre côté, si cela a été difficile à identifier, c'est peut-être parce que depuis sa naissance, Fiston baigne dans un monde de stimulation... Être arrivé le premier dans la famille , peut-être que le diagnostic serait arrivé plus vite: une mince consolation pour maman.
Donc, à 46 mois, Félix a toujours un retard au niveau du langage et je penses que ça commence à influencer son caractère... Il fait de grosses crises de colères où tout explose! Il me frappe, crache, lance des objets et si nous le mettons en retrait dans sa chambre, il frappe contre la porte avec puissance (le cadre et le mécanisme de la serrure sont brisés). C'est comme si son "terrible two" se prolongeait alors qu'à deux ans, on pouvait le mettre dans son lit, sa poussette ou sa chaise haute... À 4 ans, on fait quoi?
Je commence à être envahie d'émotion, en fait, j'ai beaucoup de peine et aucune envie de vivre ce qui m'attend. Mon expérience d'enseignante, ma connaissance des services de la santé et des services sociaux ainsi que celle de maman ne me rassurent nullement.
Toute cette prise de conscience et ce besoin d'écrire viennent d'une rencontre chez le pédiatre hier. C'était le suivi des enfants, en p.m., et... Ce fut l'enfer! Ma fille a bien fait ça, comme une grande fille qu'elle est en train de devenir. Mais mon fils a fait quelques crises, il s'est enfui, il ma griffé, tapé et je suis revenue vidée... Ma concentration et mon probable déficit d'attention ont été très sollicités pour pouvoir continuer la conversation avec la pédiatre. Rester présente, ne pas perdre le fil, rester alerte en posant mes questions tout en sortant du mon sac magique, livres, jus, autos, crayons, pouliches, raisins secs pour essayer de calmer les troupes.
Au retour, les enfants ont joué dehors et avec papa, nous avons pris une "marche-vélo", mais à notre retour, je me suis effondrée de fatigue. Mon chum a fait ses fameux "grill-cheese", la routine a embarquée et c'est tout, je n'ai même pas eu le force de partager les informations au sujet de la rencontre avec notre pédiatre, seulement quelques informations ici et là.
22 mois, alors qu'il s'en va sur ses 4 ans... Ils disent qu'on doit faire les démarches le plus tôt possible, offrir un milieu stimulant pour nos enfants incluant jeux libres, histoires, livres, jeux de rôles, jeux pédagogiques, éveil à la nature, etc... 22 mois, il me semble que c'est assez por-actif, non?
Et où en sommes-nous deux ans plus tard? Avec deux beaux cocos généralement en santé, mais ayant des p'tits bobos de fabrication (avez-vous un autre façon sympa de nommer ça?). Un horaire déjà chargé par les r.-v. de Camille, auxquels s'ajouteront ceux de Félix, de maman et des parents qui en ont gros sur les bras, sur le coeur et surtout, dans la tête.
Pourquoi me confier ainsi, entre deux billets rigolos? Parce que le clown est triste... Parce que je ne me sentais pas honnête de faire comme si tout allait bien, tout en terrant ma PEINE et mon MALAISE... Parce que le clown est plus doué pour faire rire que pour communiquer ses vrais sentiments avec ses proches, avec vous... Parce que je suis découragée, que je me sens coupable et que je me pose mille et une questions. Parce que j'ai mon voyage! Parce que je trouve ça difficile et que je me sens seule.
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Histoires de bobettes!

Alors que les enfants prennent leur bain, je remarque les bobettes de Félix (3 ans) ont un trou (d'usure!?!) sur les fesses et j'en fais l'observation aux enfants en y faisant passer mon index. Félix me répond:
-"Ben non maman!". C'est pour mon pipi!"
- "Mais, le trou et sur les fesses Félix!"
- "Ben, c'est pour mon caca!" me répond-il d'un air supérieur et désolé pour sa maman qui n'y connaît manifestement rien au sujet des bobettes de garçon.
-...
Félix: 1, Maman: 0
*****
lundi 5 avril 2010
Mille et un bas...

samedi 3 avril 2010
- Ce moment...-
http://www.soulemama.com/soulemama/2010/04/this-moment.html
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Joyeuses Pâques!

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vendredi 2 avril 2010
Quand Bachand rime avec HANDICAPANT!!!
jeudi 1 avril 2010
Vendredi merci! Merci Famille Nature!

Jouer dehors au Québec
Auteur(e)s : Michel Leboeuf
INFORMATIONS TECHNIQUES Parution : 18-03-2008Guides nature, 352 pages
La picotte!?!







