vendredi 30 avril 2010

Merci vendredi - merci Patrick Sanfaçon

Un tout petit merci pour ce vendredi de la gratitude... Comme les Imparfaites-et-alors, je remercie ce papa pour le beau sourire naïf qui m' habité pendant la durée du petit vidéo de sa fillette dans le ruelle... Il me laisse un goût de bonheur, de joie de vivre et plaisir tout simple...

http://blogues.cyberpresse.ca/mere/2010/04/30/estelle-et-sa-ruelle/#comments

Qui a dit que les enfants ne jouaient plus dehors? Cette semaine, comme bien des lecteurs de La Presse, j’ai lu l’article de ma collègue Silvia Galipeau rapportant que les jeunes canadiens ne bougent pas assez. Ça m’a fait sourire parce que de mon côté, parfois je dois dire à ma fille de 7 ans: “Estelle, arrête de bouger un peu, tu m’étourdis!”.
Pour ma fille, dont certains diraient qu’elle est hyperactive, gigoter, sautiller, pédaler, dribler avec un ballon, c’est aussi normal que de respirer. Elle est une enfant du genre active plutôt que contemplative. C’est surtout dans notre ruelle qu’elle s’épanouit le plus. Une de ces ruelles typiques du Plateau Mont-Royal (eh oui! Encore le Plateau…): étroite et calme, bordée d’arbres et de fleurs, bourdonnant d’enfants et de chats durant les beaux jours d’été, parfaite pour jouer au hockey ou se baigner avec l’arrosoir à pelouse.
Voici une petite vidéo que j’ai réalisée à la fin de l’hiver pour essayer un nouveau logiciel de montage. Je venais de sortir son vélo du cabanon pour la première fois depuis que la neige avait fini par fondre. C’était une belle journée chaude du mois de mars. Je n’avais même pas eu le temps de trouver son casque qu’elle partait déjà, excitée et heureuse de reconquérir sa ruelle…

jeudi 29 avril 2010

Pourquoi les oignons font pleurer les enfants?

... Parce qu'ils n'aiment pas les couches!!! La connaissiez-vous celle-là? Moi, je viens de la découvrir.

Ce matin, il fait froid, mais il annonce de plus en plus beau dans la journée, avec un réchauffement (selon Météomédia!). Alors, avant le départ des enfants, je sors des vêtements et je dis aux enfants qu'on va s'habiller comme des oignons! Mes deux cocos me regardent en se demandant bien ce que je veux dire et quel est le lien avec un oignon??? (un légume ou un fruit!?!)

J'explique le concept du monde de plein air, soit celui des pelures d'oignons et je simplifie finalement ça en disant qu'on va mettre plusieurs couches de vêtements.

- Couche!?! Moi, je veux pas mettre une couche, ouinnnn, ouinnnn!!! Nous lance Félix avant de commencer à pleurer.

Oups, je pense que mes enfants seront très bien habillés au courant de la journée, mais que j'ai manqué mon coup dans mes explications... Mon mantra pour les prochains jours, ne faire qu'une chose à la fois, expliquer ou préparer, mais pas les deux en même temps! Pauvre p'tit chou... Hi! Hi! Hi!

* En passant, j'ai découvert que d'après l'école du quartier, on peut obtenir les prévisions météorologiques pour l'habillement de nos enfants sur Météomédia! Pratique...

mardi 27 avril 2010

Lutter contre sa réalité

Après Don quichotte, voici Mamanbooh qui se bat contre vents et marées!

En effet, il semblerait que j'ai de la difficulté à accepter ma réalité et que je suis en continuelle lutte. Ça semble assez simple dit comme ça, mais je dois avouer que c'est plutôt épuisant. Surtout quand on commence à comprendre.

Mon rapport entre désirs et besoins a toujours été pour moi une source inépuisable de conflits intérieurs: comment choisir une seule chose quand on veut tout, qu'on aime tout et que tout nous ferait plaisir?

Ajouter à ça un facteur nouveau, que j'ai toujours pu contourner pendant les 32 premières années de ma vie: ma situation actuelle. Je m'explique. Tant que je n'étais que moi, ou moi et en couple, j'avais un plus grand pouvoir sur ma réalité, plus de souplesse et une illusion de pensée magique: le monde est beau, le monde est bon, la vie est belle, quand on est gentil, tout le monde est gentil, si je veux, je peux, the sky is the limit, etc...

Mais maintenant, je ne suis plus seule. Je suis une maman et mon besoin de contrôler (tiens, je l'avoue enfin!) pour réduire mon insécurité et mes angoisses (si tout est parfait, je ne recevrai pas de commentaires négatifs, ouf!) a pris une méchante débarque.

Pourtant, je n'ai pas baissé les bras. J'ai essayé de tout faire, bien faire, mieux faire, refaire pour finalement me retrouver en enfer! Mon jeu de mot est douteux, mais en résumé, je viens juste de comprendre qu'en luttant contre ma réalité, du matin au soir, même parfois en pleine nuit, je me suis épuisée.

Et le plus grave là-dedans, c'est que je m'épuise encore.

Je ne baisse pas les bras. Je continue à avancer, à mettre de côté tout ce qui ne va pas, à me mettre de côté, à mettre mon moi de côté, mon chum, etc... J'ai l'impression que je le dois. Que c'est la voix, le chemin de toutes les mamans. Que la vie est ainsi faite!

Pourtant, toutes les mamans ne sont pas dans ma situation tant personnelle, professionnelle que maternelle. Je ne vois pas celles qui tombent, qui trouvent ça dure, qui en font moins, qui ont compris, qui disent assez! Je ne vois que celle qui doit...

Probablement une caricature de la mère que je me suis forgée depuis mon enfance, d'une peine à l'autre, d'un obstacle à l'autre, colorée par de vieux souvenirs et de nouvelles attentes. Une maman disponible, patiente, souriante, comblée, épanouie, à l'écoute de tous, bonne ménagère, excellente cuisinière, infirmière spécialiste en bobos, amante gourmande, amie présente, cultivée, informée, professionnelle, branchée, etc...

Hé! Bien, cet idéal, j'y ai cru jusqu'à ce que l'image craque sous le poids des défis que la maternité était pour m'apporter. Mais, j'ai compensé en n'en faisant plus, pleine de bonne volonté et si naïve. Je suis capable, toute seule...

J'ai encaissé, accumulé, additionné plein de "TROP", tout en souriant et en disant OUI! Même quand en dedans, ça criait non. Je me sentais prise dans une impasse. Puis, je suis tombée. J'ai demandé de l'aide, j'ai commencé de la médication, j'ai consulté, etc...

Deux ans et demi plus tard, je consulte toujours, je prends des pilules, je suis en congé de maladie, j'ai de la difficulté à concilier famille-maladies-handicaps et à faire mes journées, je dois envisager un retour au travail, les diagnostics des enfants se précisent, la culpabilité est toujours présente, mais en plus, je commence à être habitée d'une grande colère...

En fait, c'est peut-être même cette colère qui m'épuise.

Je me sens comme une bombe à retardement, j'ai peur d'éclater, de me laisser aller et je continue à sourire et à essayer de tout faire pour mes enfants, mon chum, ma petite famille même si c'est trop, beaucoup trop pour la personne que je suis et que je pensais forte, mais qui est en fait si fragile.

Curieusement, cette prise de conscience arrive en même temps que la découverte d'un nouveau sport. Alors, à partir de ce soir, je m'engage, devant vous, chers lecteurs, à arrêter de lutter contre ma situation et à exprimer ma colère en cognant, frappant et criant..

Pas mes enfants! Ni mon chum! Ni les cons que je croise! Ni même les paniers à linge qui débordent! Non, je vais enfiler mes gants, aller voir mon entraîneur et faire du Kick-Boxing pour enfin évacuer toutes les émotions refoulées, les craintes, les peurs et les frustrations. Sans trop penser, juste en suant, essoufflée, dégoulinante et tellement pas "mommy", mais vivante et de plus en plus ancrée dans ma réalité.

Ici et maintenant.
Namasté*!
Ou enfin! C'est comme vous voulez...

*Mes profs de yoga en feraient une petite déprime de me voir ainsi...

Le jour de la terre







À l'occasion du jour de terre, les élèves de l'école de ma fille ont organisé une belle exposition avec l'aide du personnel et les parents étaient invités à venir visiter pendant trois plages horaires. Malheureusement, ça tombait très mal pour mon conjoint et moi. Heureusement, la maman d'une amie à Fillette elle y était et j'ai pu avoir une bonne idée de l'activité grâce à ses photos. Ce qui me surprend le plus, c'est de voir comment des petits filles de maternelle peuvent être si intéressées... C'est beau, non?
Je me trouve choyée. Ma fille est heureuse, elle a de bonnes petites amies et surtout, elle aime l'école! Elle fait plein de beaux progrès, elle est curieuse et elle essaye de communiquer de plus en plus en utilsant plein de moyens.
Merci Mélanie pour les belles photos de nos cocottes!

lundi 26 avril 2010

Avec 67.75 $ j'aurais pu...

Me faire masser.
M'acheter 3 romans chez Costco.
M'offrir un ou deux morceaux de vêtements.
Amener ma gang au resto .
Bouquiner chez Archambault.
Fouiner chez Carcajou ou Francjeu
Commander du matériel didactique et/ou thérapeutique pour les enfants.
Payer le 3/4 d'une thérapie en ergothérapie ou en orthophonie au privée pour les enfants.
Me confier et surtout me retrouver chez ma psy.
Garnir mon terrain de quelques nouveaux plants de bleuets.
Acheter deux paires de souliers pour les enfants.
Manger une bonne bouffe au resto avec mon Ricardo.
Payer 8 heures de gardienne.
Prendre 5 billets de stationnement à l'hôpital Ste-Justine.
Inscrire les enfants au Soccer.
Me trouver une paire de jeans ou quelques paires pour les enfants.
Rembourser une partie de ma carte de crédit...
Faire deux pleins d'essence.
Payer 48 litres de lait 2%.
Investir dans l'avenir de mes enfants !?!
Revenir avec quelques bouteilles de vin.
Payer une bonne partie d'une chaise longue pour relaxer dehors.
Etc...

Avec 67.75$, j'ai plutôt remboursé les amendes de la bibliothèque pour nos nombreux documents oubliés lors de ce dernier trop gros mois... C'est poche, hein? J'ai même fait croire à mon Homme qu'avec cette somme (plus celle de l'année dernière), mon nom serait gravé sur un dossier de chaise!!!

Et vous, avec 67.75$, qu'est-ce que vous feriez comme dépense?

dimanche 25 avril 2010

Dyspraxie, dyspraxie, dyspraxie...


Comme titre, j'utilise ici un truc pris sur internet pour avoir plus de chances d'attirer l'attention des personnes intéressées par la dyspraxie!



Avec Mamambooh!, j'ai rencontré plusieurs autres parents d'enfants ayant ce trouble et avec 3 d'entre elles, nous nous sommes regroupées quelques fois dans le but d'offrir éventuellement des ressources et du soutien pour la polulation des régions de Laval, Laurentides et Lanaudière.






Nos trois filles du même en âge ont en commun la dyspraxie. Elles termineront bientôt la première année de leur scolarisation: la maternelle. Elles ont aussi leurs propres défis personnels, elles sont suivies au privé, ou public ou un peu au deux! Leurs mamans se sont senties bien seules avant de se reconnaître et depuis, elles échangent leurs bons coups, leurs ressources et aussi leurs questionnements à travers un blogue commun.




Depuis notre dernière rencontre, notre blogue s'appelle Dyspraxie et cie. et j'aimerais bien vous inviter à aller y jeter un petit coup d'oeil, à y ajouter votre couleur et surtout à partager cette information pour que plus jamais un parent qui reçoive ce diagnostic ne se sente seul, isolé, marginalisé.


Plus jamais seul. Jamais. Seul.


vendredi 23 avril 2010

Vendredi merci - merci à nous...

Sans rentrer dans des détails ni renommer ce que vous savez déjà sur la difficulté de concilier famille-couple-travail-handicaps et maladies, j'ai le goût de nous dire merci! Nous comme dans couple, nous comme dans moi et toi, nous comme dans nous deux...


Merci à nous de s'aimer.
Merci à nous de s'aimer encore.
Merci à nous de s'aimer encore assez fort.
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Merci à Italiquenous de se donner une chance.
Merci à nous de prendre le temps.Italique
Merci à nous de s'offrir des moyens.
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Merci à nous pour tout ce que nous avons déjà réalisé à deux.
Merci à nous pour ces difficultés surmontées à deux.
Merci à nous pour envisager les prochaines à deux.
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Merci à toi.
Merci à moi.
Merci à nous.
.
Merci à ce vendredi bien spécial qui a commencé avec un moment important pour nous...

jeudi 22 avril 2010

Savez-vous planter des... JOUETS!

























Le week-end dernier, les enfants m'ont bien surprise quand ils ont décidé de faire eux aussi leurs semis...


Les paris sont ouverts! Qu'est-ce qui poussera le plus vite? Les pouliches de Fillette ou les autos de Fiston?


La recette: des jouets, de l'eau (beaucoup d'eau, un peu partout entre la fenêtre et le lavabo), du soleil, un ingrédient magique et beaucoup d'amour!


Si jamais ça marche, je vous partagerai nos bébés jouets!!!

mercredi 21 avril 2010

Dyspraxie et... Réussite!


Alors, après des millions d'essais (minimum!), Fillette


a aujourd'hui réussi à attacher son...


Manteau!!!

lundi 19 avril 2010

Gym-Eau!









Les chansons, le trapèze, les jeux de ballons, tout pour s'amuser!



Et hop! On s'envole....





Fillette et Élora qui attendent que les activités commencent!


Fiston se jette à l'eau... Enfin!
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Chez Gymn-Eau*, la saison d'hiver s'est terminée avec une journée spéciale où les parents et la fratrie étaient invités. Maman étant partie à la chasse à l'ours, c'est papa qui a accompagné Fillette en amenant Fiston. Comme en témoigne ces belles photos prises par mon amie Céline La sage, les enfants ont eu beaucoup de plaisir! Les activités se déroulent dans le grand gymnase pour ensuite se poursuivre à la piscine. Fiston était timide, mais il n' a pas hésiter se lancer à l'eau...
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*Gymn-Eau est un merveilleux organisme qui offre des loisirs adaptés pour les enfants ayant différents troubles et/ou retards. Ils ont des points de services à Laval, Montréal et Repentigny. Ils travaillent avec des ergothérapeutes pour offrir des activités stimulantes permettant de développer la motricité (globale et fine).
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**Sur les photos, on peut reconnaître Fillette, Fiston, Ricardo, les animatrices, Élora et Pierre-Luc.


samedi 17 avril 2010

Un an de blog, merci!


Aujourd'hui, ça fait un an que je blogue.



Après une mauvaise nouvelle, la rage au coeur et la colère qui engourdissait mes doigts, j'ai eu une inspiration et j'ai commencé à écrire... 322 textes plus tard, 71 membres, des lecteurs fidèles qui me laissent des messages ici, sur mon adresse de courriel ou sur FB et une communauté virtuelle qui me réservait bien de belles surprises, me voilà un peu émue et même intimidée alors que je souligne mon anniversaire de blogueuse.




Ça aurait très bien pu cadrer avec un "Merci vendredi" parce que je suis pleine de gratitude. C'est une des meilleurs choses qui me soient arrivée depuis la rafale de mauvaises nouvelles au sujet de ma Fillette et de ma découverte des handicaps et de la maladie.




Ici, c'est comme mon jardin secret (de moins en moins!). Je me retrouve devant mon ordi souvent en pyjama ou dans un de mes kit-de-yoga-même-si-je-n'en-fait-plus, parfois sale, toujours couettée, entre deux urgences ou avant de me coucher, avec le besoin et/ou le désir de me confier, de raconter, de dénoncer, de partager, de questionner, etc... Parfois, après un moment particulièrement difficile, c'est en train de devenir un besoin et je rêve d'instant où je pourrai reprendre mon écriture.




J'aime écrire et cela m'apporte un recul que je n'avais pas avant, moi qui suis une grande impulsive. Mon analyse de la situation est plus positive. Ça me permet de m'arrêter. Ce que je ne faisais jamais. Je laisse une trace, je donne un sens à toutes ces péripéties et je m'enrichis de vos commentaires. J'ai même découvert des mamans vivant la même chose que moi alors que je me croyais de plus en plus isolée, seule sur mon île.




Ici, je me vide la tête... Je me confie. En toute liberté, quand je peux, comme je veux. Je deviens en même temps plus légère. Je laisse des traces, je collectionne les souvenirs et je suis en train développer une vraie passion pour ce passe-temps. Une façon d'exprimer ma créativité et d'évacuer le trop-plein. Des minutes justes pour moi. Une façon de prendre soin de moi?



Parce qu'il y a un peu de vous ici,
bon anniversaire!

Merci de m'accompagner...


- Ce moment...-


vendredi 16 avril 2010

Merci vendredi - merci à ma tante Monique!


Depuis que je suis toute petite, j'ai une tante qui comme une bonne fée, veille sur moi... Elle demeure loin, je ne la vois pas souvent, mais elle est au coeur de plusieurs de mes plus beaux souvenirs d'enfance. C'est avec elle que j'ai vécu mes premiers petits voyages d'aventure et de camping, découvrant le nord de la côté Est américaine, ses sites d'attraction,ect...
Avec l'arrivée d'Internet, nous nous sommes rapprochées et elle lit régulièrement mon blog. Elle m'envoie ses commentaires via Hotmail. À chaque fois, je suis étonnée par la justesse de ses propos et la pertinence de ses commentaires. Elle m'apporte une vision différenteCette semaine, elle m'a envoyée un cadeau par la poste. Une grande enveloppe brune m'attendait dans un casier postal et intriguée, je l'ai ouverte avant même de revenir chez moi. Elle contenait ce livre avec un beau petit mot disant qu'ayant vu l'auteure en entrevue à la télévision, elle avait pensé à moi. Je suis venue les yeux plein d'eau et pendant quelques minutes, j'étais la petite fille d'avant, toute excitée de recevoir un présent si bien pensé, juste pour moi...
Merci Monique! Ton cadeau me fait chaud au coeur... Et il tombe si bien!

jeudi 15 avril 2010

Quand Spiderman sauve maman!


Il n'y a pas à dire, quand je vais me présenter avec ce beau pansement à mes deux rendez-vous (dont un des plus sérieux), je suis certaine de ne pas me prendre trop au sérieux si jamais cela m'arrivait...

C'est que voyez-vous, ce matin, en coupant mon bagel en deux, je n'ai pas fait vraiment attention et je me suis entaillée le pouce. Rien de très grave, mais comme je laissais des traces sur tout ce que je touchais, j'ai finalement mis la main sur la première boîte de pansements et c'était ceux de mon fils. Ceux de SPIDERMAN!!!
Chic et de bon goût! Vous aimez?

mercredi 14 avril 2010

Avouer...

Avouer... Reconnaître... Admettre... Constater... Réaliser...
Culpabiliser.... Étouffer....


Et un bon matin, prendre le téléphone pour annuler une thérapie parce que c'est trop. Qu'on sent une faille qui veut s'ouvrir et qu'on sait que si ça arrive, on risque de tomber dedans.... Qu'on y est déjà en fait (ou presque) et que pour ne pas s'enliser, on doit refuser et rapidement se réaligner. On essaye de réfléchir, de communiquer ses besoins. Encore faut-il les reconnaître. On demande de l'aide.



On souffre, on se sent coupable, mais on est
incapable d'en faire plus.




Puis, bonne nouvelle. On reçoit un appel du centre de réadaptation de sa Fillette. Ils ont réussi à regrouper les r.v., en offrant trois thérapies en alternance... On se sent pleine de reconnaissance. On a le goût de Pleurer!

On retient que d'avoir demandé de l'aide en avouant nos faiblesses (ou simplement que notre réalité quotidienne est difficile et qu'on y arrive plus) a porté fruit... Qu'il existait une solution toute simple. Enfin!



lundi 12 avril 2010

Retour de biblio...









Avec mon besoin de lâcher prise, d'en faire moins pour aller mieux, je suis allée à la bibliothèque avec Fillette. Seulement toutes les deux. Sacrilège! Ne me criez pas de bêtises, je me sentais déjà assez moche comme ça... Mais, je n'avais pas beaucoup d'énergie. Ni de temps. Et avec les dernières crises de colère de Fiston, je ne me sentais pas à la hauteur.








Nous avons quand même pensé à lui et à notre retour du CPE, il a découvert nos trouvailles avec beaucoup d'intérêt. Sérieux, calme et concentré, il tournait les pages de ses livres, assis dans l'entrée de la maison. Il avait de l'air de tout, sauf d'un enfant malheureux, n'est-ce pas?








Et comme le dernier mois a été plutôt Rock & Roll et que j'en ai oublié de renouveler mes nombreux livres et documents (je vou$ en reparle bientôt!), j'ai limité nos prêts à 5 livres pour les enfants. Encore là, ma culpabilité n'est pas très contente, mais ma raison me rappelle que mes cocos ont la chance d'avoir accès à des nouveaux livres à chaque semaine tant à la bibliothèque scolaire de Camille qu'au CPE de Félix. Sans compter nos propre collection qui occupe une place de choix dans la chambre des enfants. J'entends même les extrêmistes me dire que je pourrais tout simplement ne pas y aller, mais là, c'est trop drastique! Moâ, j'aime ça la bilio...



Mamanbooh!

Prends un livre.

Pis relaxe...


Lâche prise!

dimanche 11 avril 2010

Un bouquet de dextérité!


















Hier, il faisait beau (mais froid!) et nous avons passé du temps dehors, sur le terrain! Ce dernier était un peu triste... Suivant les conseils du jardinier paresseux (Larry Hodgson)*, je n'ai pas coupé mes vivaces l'automne dernier, mais elles commençaient à demander grâce.



Alors, après une belle balade au centre d'interprétation, alors que mes enfants faisaient du vélo dans notre allée, j'ai sorti mes gants et mes sécateurs et je me suis mise au travail. Mais, loi de Mummy oblige*, ils sont venus me rejoindre avec des ciseaux pour venir m'aider! Ils sont très débrouillards, je ne peux pas dire le contraire... Certaines tiges étant plus rigides, j'ai eu l'idée de faire couper les fleurs aux enfants. Un grand succès!!!


Fillette est partie chercher un sceau et à deux, ils ont réussi à le remplir. Pourquoi? Pour l'offrir à Tatie Stéphanie qui nous attendait pour le souper. Un beau bouquet de fleurs séchées... Avouez, ils sont vraiment mignons, non?

Ce qui m'a le plus impressionné, c'est que mes enfants ont tous les deux quelques difficultés avec leur dextérité fine et qu'ils ont vécu d'eux-mêmes une belle activité en faisant, sans thérapie, un beau travail qui fait du sens, dans la vraie vie. J'adore quand cela nous arrive. Ils étaient tellement contents et fiers d'eux.

J'aurais pu dire non, que c'était dangereux, qu'ils étaient pour se blesser, piétiner mes plantations ou même abîmer leurs ciseaux et, je les ai plutôt regardés avec beaucoup d'attention, d'amour et même une certaine admiration. Encore une fois, j'ai appris d'eux.
Et moi qui me sentait un peu coupable de ne pas les inscrire à Gymn-Eau (loisirs sportifs pour enfants ayant des défis), trop fatiguée par nos grosses semaines pleines de r.v. et de défis, mais voulant leur offrir une belle activité hebdomadaire. Bien, j'étais complètement à côté!


Je sais que vous l'avez déjà compris pour la plupart, mais que voulez-vous, je suis plutôt lente pour certains apprentissages. Ou trop exigeante envers moi-même? Ou complètement déconnectée de ma réalité (je veux, mais je ne peux pas)... Mais le beau week-end qui se termine me laisse un désir de vivre encore plusieurs belles journées en famille. Ensembles, heureux, tout simplement. Sans engagement. Seulement une certaine routine de repas et de siestes qui rythme nos journées.

Alors Tatie, tu l'aimes notre bouquet?
*www.jardinierparesseux.com

samedi 10 avril 2010

Pourquoi VOUS devriez prendre un panier bio (et pas MOI!)

La photo a été prise l'automne dernier...
Au retour d'une visite à la ferme avec les enfants.

Parce que c'est tellement bon des bons légumes fraîchement cueillis, qui n'ont pas fait de longue route dans un boîte, parce que ça encourage l'économie locale, pcq ça nous permet de prendre contact avec une famille de producteur agricole et de leur réalité, de recevoir les légumes au gré des semaines, selon la production et les récoltes, de découvrir de nouveaux légumes, de cuisiner santé, d'initier les enfants et de voir briller leurs yeux quand on ouvre notre boîte (qui fait office de panier), parce que pour des produits locaux, bios et frais, c'est certainement moins cher que ceux achetés à l'épicerie, etc...


Vous voyez, je suis bien convaincue! Depuis environ 2000 que je fais affaire avec différents organismes, amis et producteurs pour acheter des paniers de légumes, de fruits et même de d'autres denrées toujours bios-équitables-locales (quand c'est possible). La viande est parfaite, les produits toujours délicieux et acheter en groupe, ça revient souvent moins cher. On sent qu'on fait une petite différence...

Avez-vous besoin d'une autre bonne raison pour enfin vous engager? Bien, moi, si vous faisiez un "move", je me sentirais beaucoup moins coupable de ne pas m'inscrire cette année. Oui, vous avez bien lu. Je pense passer mon tour cette fois-ci.

Pourtant, j'y crois à 200% mais avec mon conjoint, je réalise qu'on est pas très doué pour la chose et que cela nous occasionne beaucoup de perte, de discution, de gaspillage et de dépenses supplémentaires alors qu'on est en période de vaches maigres (même plus bios)...

Je n'arrive pas gérer un gros inventaire qui s'additionne chaque semaine d'oignons et de patates. Je pourrais cuisiner plus et congeler ou même canner, mais dans ma situation actuelle, ce n'est pas réaliste, je n'y arrive pas. J'aurais besoin de plus d'aide, de plus de place, de plus de temps et d'être mieux équipée! Que ma gang mange plus de légumes différents à toutes les sauces, pas juste en crudité...

Notre vie est pleine de péripéties et nous manquons d'organisation pour en profiter pleinement. Même quand j'achète des aliments au marché, si j'en prends en trop grande quantité, on risque de perdre un ananas ou des petites fèves. Ça suffit!

Alors cette année, un sujet de discorde entre Ricardo et moi sera réglé. Pas de panier bio! En effet, le moment où je devais aller le chercher (quand je n'oubliais pas) était en plein dans notre routine (marathon!?!) repas-bain-histoire-dodo et je revenais avec un inventaire que je n'arrivais à pas gérer, même à conserver. Je donnais donc souvent un chou, des navets ou de l'ail que j'avais de trop alors qu'il me manquait peut-être des concombres ou des tomates. Ici, ces derniers pourraient rentrer en poche de 10 livres sans problème!

À partir de maintenant, nous n'allons plus vivre selon les récoltes, mais plutôt selon nos besoins et nos moyens (Laure W., je suis désolée...). Je vais faire les achats en plus petite quantité, quitte à y aller plus souvent en gaspillant moins et en mangeant frais le plus souvent possible.

Je suis un peu triste... Croquer dans une carotte cueillie le jour même, c'est tellement bon! Alors, vous qui êtes probablement mieux organisés que nous, ça vous intéresse d'avoir les coordonnées des "Bons-bons légumes bios" (de Mirabel)? Ça me ferait tellement plaisir de vous offrir cette opportunité-là! Mmmm...




Pensez-y!


Frais, locaux, bios, plein de soleil et de terre

(bien quoi, ça pousse pas dans l' frigidaire ces affaires-là!)

Plein de vie et de saveur...
N.B. J'ai déjà eu un petit jardin qui est devenu l'air de jeux des enfants, le paillis et le sable ont remplacé la bonne terre noire. Maintenant, je cultive en pot plusieurs plants de tomates et j'ai 2 plants de bleuets!





vendredi 9 avril 2010

- Ce moment -


Vous pouvez voir celle de M comme maman icihttp://mcommemaman.blogspot.com/

Vendredi merci

*** Merci à vous.... ***
...
Je venais d'écrire un long texte sur tous les mercis que je souhaitais vous offrir,
mais je l'ai perdu en essayant de changer la police du texte...
Alors, voilà, une version plus brève, mais aussi sincère.

mercredi 7 avril 2010

Il avait 22 mois...


Alors que Fiston avait 22 mois, son pédiatre en accord avec nous, nous avait remis une prescription pour faire une demande d'évaluation en orthophonie.



Félix ne disait que quelques mots comme papa, maman, dodo, bobo, et lait. Ils connaissaient une quarantaine de signes des mains animées pour communiquer et surtout, il avait une grande soeur pleine de vie et de "dys"!



C'est l'orthophoniste qui suivait Fillette à Ste-Justine qui m'a encouragée la première à commencer des démarches pour mon 2e enfant alors que pour nous, il était très vite, agile, réveillé et même doué. Un vrai champion quoi!



Je me disais à l'époque que je m'inquiétais probablement pour rien. D'ailleurs, toutes les personnes (ou presque) qui ont appris qu'il se retrouvait sur des listes d'attente étaient très surprises... J'ai continué à faire des appels, remplir des formulaires et à attendre en me disant: "de toute façon, quand ils vont appeler, on aura juste à dire, non merci, offrez notre place à un autre enfant! Je fais mon travail de maman, j'ai un doute, mais ça ne sert à rien de m'inquiéter et cette fois-ci, je n'en parle pas trop... Je ne veux pas non plus passer à côté de quelque chose pour mon fils parce que je suis trop prise et impliquée dans la réadaptation de ma fille...."



Félix a donc été inscrit sur la liste d'attente de Ste-Justine où sa soeur était suivie et au CLSC. Après un an d'attente à ce dernier, il a eu quelques rencontres avec l'orthophoniste et comme il arrivait à ses 36 mois (plus de service au CLSC, ni évaluation, ni thérapie), son dossier a été transféré à l'Hôpital de St-Jérôme où ils prennent la relève, après environ deux ans d'attente.



L'été dernier, il a aussi eu quelques rencontres avec l'ancienne orthophoniste de sa soeur, au privé et un autre bloc de novembre à février dernier. Puis, Ste-Justine a appelé, le tour de Félix était arrivé!?!



C'était une bonne et une mauvaise nouvelle... Bonne parce que manifestement, il avait toujours besoin d'un coup de pouce, mauvaise parce que je rêvais de dire NON MERCI! Et triste parce ces visites à Ste-Justine sont source de souvenirs difficiles pour moi, sans compter que cela est loin, que ça coûte cher de stationnement, que ça prend une demi journée et surtout, beaucoup d'énergie..



Alors, après 4 rencontres avec sa nouvelle orthophoniste, Félix a assurément un retard au niveau du langage (expressif), quelques praxis et peut-être d'autres "DYS" qui seront confirmées après un bloc de 12 rencontres.



Je suis arrivée à ces rencontres préparée, confiante et intriguée. J'ai toujours eu une certitude, moi qui ne suis pas une professionnelle, mais une maman vivant avec une fillette dyspraxique: Félix ne l'était pas!!!



Hé! Bien! Je me suis gourée pour pas dire four... Il est vrai que notre modèle de référence est biaisé. De plus, au niveau moteur (global), Félix est très agile. Il bouge beaucoup (trop?), vite et avec finesse. Il se blesse que très rarement. Et la dyspraxie peut être identifiée à plusieurs niveaux différents (verbale, motrice, etc...) et atteintes (légère, modérée et sévère). Bref, ça "fesse dans le dash", mais quand je prends du temps et surtout du recul, ça commence à faire du sens pour moi. D'un côté scientifique, il avait une chance sur quatre d'en faire lui aussi. D'un autre côté, si cela a été difficile à identifier, c'est peut-être parce que depuis sa naissance, Fiston baigne dans un monde de stimulation... Être arrivé le premier dans la famille , peut-être que le diagnostic serait arrivé plus vite: une mince consolation pour maman.



Donc, à 46 mois, Félix a toujours un retard au niveau du langage et je penses que ça commence à influencer son caractère... Il fait de grosses crises de colères où tout explose! Il me frappe, crache, lance des objets et si nous le mettons en retrait dans sa chambre, il frappe contre la porte avec puissance (le cadre et le mécanisme de la serrure sont brisés). C'est comme si son "terrible two" se prolongeait alors qu'à deux ans, on pouvait le mettre dans son lit, sa poussette ou sa chaise haute... À 4 ans, on fait quoi?



Je commence à être envahie d'émotion, en fait, j'ai beaucoup de peine et aucune envie de vivre ce qui m'attend. Mon expérience d'enseignante, ma connaissance des services de la santé et des services sociaux ainsi que celle de maman ne me rassurent nullement.



Toute cette prise de conscience et ce besoin d'écrire viennent d'une rencontre chez le pédiatre hier. C'était le suivi des enfants, en p.m., et... Ce fut l'enfer! Ma fille a bien fait ça, comme une grande fille qu'elle est en train de devenir. Mais mon fils a fait quelques crises, il s'est enfui, il ma griffé, tapé et je suis revenue vidée... Ma concentration et mon probable déficit d'attention ont été très sollicités pour pouvoir continuer la conversation avec la pédiatre. Rester présente, ne pas perdre le fil, rester alerte en posant mes questions tout en sortant du mon sac magique, livres, jus, autos, crayons, pouliches, raisins secs pour essayer de calmer les troupes.


Au retour, les enfants ont joué dehors et avec papa, nous avons pris une "marche-vélo", mais à notre retour, je me suis effondrée de fatigue. Mon chum a fait ses fameux "grill-cheese", la routine a embarquée et c'est tout, je n'ai même pas eu le force de partager les informations au sujet de la rencontre avec notre pédiatre, seulement quelques informations ici et là.



22 mois, alors qu'il s'en va sur ses 4 ans... Ils disent qu'on doit faire les démarches le plus tôt possible, offrir un milieu stimulant pour nos enfants incluant jeux libres, histoires, livres, jeux de rôles, jeux pédagogiques, éveil à la nature, etc... 22 mois, il me semble que c'est assez por-actif, non?



Et où en sommes-nous deux ans plus tard? Avec deux beaux cocos généralement en santé, mais ayant des p'tits bobos de fabrication (avez-vous un autre façon sympa de nommer ça?). Un horaire déjà chargé par les r.-v. de Camille, auxquels s'ajouteront ceux de Félix, de maman et des parents qui en ont gros sur les bras, sur le coeur et surtout, dans la tête.



Pourquoi me confier ainsi, entre deux billets rigolos? Parce que le clown est triste... Parce que je ne me sentais pas honnête de faire comme si tout allait bien, tout en terrant ma PEINE et mon MALAISE... Parce que le clown est plus doué pour faire rire que pour communiquer ses vrais sentiments avec ses proches, avec vous... Parce que je suis découragée, que je me sens coupable et que je me pose mille et une questions. Parce que j'ai mon voyage! Parce que je trouve ça difficile et que je me sens seule.




Voilà. Après les mille et un bas, je devrais peut-être envisager un texte portant comme titre les mille et un défis... Ou dé-phys? Ou Une mamanxieuse et ses déphys... Bon! J'arrête là... Ça frôle le délire.

Histoires de bobettes!


Dans ce petit matin tout gris (chez moi, il pleut!), je vais vous faire sourire avec des histoires de bobettes! Mais, rassurez-vous, ce ne sont pas des histoires grivoises, juste des jeux de mots et des histoires d'enfants....


*****

Alors que les enfants prennent leur bain, je remarque les bobettes de Félix (3 ans) ont un trou (d'usure!?!) sur les fesses et j'en fais l'observation aux enfants en y faisant passer mon index. Félix me répond:


-"Ben non maman!". C'est pour mon pipi!"


- "Mais, le trou et sur les fesses Félix!"


- "Ben, c'est pour mon caca!" me répond-il d'un air supérieur et désolé pour sa maman qui n'y connaît manifestement rien au sujet des bobettes de garçon.


-...

Félix: 1, Maman: 0



*****


Camille s'habille le plus souvent possible toute seule, avec un peu d'aide! Dimanche dernier, nous sommes allés à la Cabane à sucre pour Pâques, en famille et quand elle a eu besoin d'aller au toilettes, nous avons eu toute une surprise... Fillette portait: une paire de bobettes, une paire de leggings, une autre paire de bobettes et une jupette!


*****


Souvent, Fiston met volontairement ses bobettes à l'envers... "Parce que veux voir le dessin moâ!". Pas fou... Pourquoi les Spiderman, Bob et compagnie sont toujours sur les fesses? Qui les voit? Connaissez-vous la réponse?


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Quand Camille (5 ans) veut nous faire rire, elle arrive avec ses bobettes étirées jusqu'en dessous de ses bras, c'est d'un chic fou, proche de celui de M. Pas de Cou!!! Et elle en remet en demandant de la musique de fou (celle de papa) pour danser!
*****
Chez nos amis, Félix mouille ses bobettes en essayant de faire pipi debout. Mal prise, j'imagine retourner chez moi alors que mon Amie ZEN The Liste!* me propose une paire de bobettes bleues tendres de sa fille... Je retourne voir mon fils en lui tendant les bobettes et pour éviter la crise, je lui confie qu'elles appartiennent au petit garçon de mon amie et qu'elles sont très belles!
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Félix: 0 , Maman: 1
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* Et vous, avez-vous des histoires à nous partager?
**Devinette: qui se reconnaît sous le nom de ZEN The Liste?

lundi 5 avril 2010

Mille et un bas...


Il y a les hauts et les bas, le bas de lain$e, les bas fonds et ceux l'on porte au pieds!




Ces derniers sont pratiques, de différentes tailles, usés ou même troués, parfois odorants, mignons ou même les deux à la fois, mais surtout unique... Oui! Oui! Nous sommes sur le bord d'ouvrir un orphelinat de bas de toutes les grandeurs et de toutes les couleurs, et nous avons déjà deux boîtes bien pleines pour l'inauguration.




En fait, je vais vous faire une confidence... Chez nous, il y a un monstre qui aime particulièrement manger les bas de papa ou des enfants. Mais, il est très capricieux et déteste manger deux fois de suite le même modèle. Chut! C'est un secret... Et je suis la seule qui ose l'affronter! Mes bas à moi, il n'y touche pas.



Mais, il déjoue tous mes trucs de maman, alors cette semaine, j'ai pris le taureau par les cornes, pour ne pas dire le monstre par les bas! Étant chez Costco avec les enfants, ils ont remarqué de nouveaux bas colorés et j'ai pris deux paquets de 8 paires pour chaque enfant, soit 32 nouvelles paires, 64 nouveaux bas, rien de moins.


Maman qui est tannée de chercher: 1
Monstre qui mange des bas: 0




Mille et un bas, c'est beau, c'est poétique, c'est coloré, c'est du matériel pour des projets de bricolage, mais le matin, mautadine que ne ce n'est pas pratique...


Quelqu'un aimerait hériter de mes deux boîtes?




*Saviez-vous que je recycle nos brosses à dent depuis que nous vivons dans cette maison pour pouvoir faire une activité avec tout un groupe d'élèves, un jour. J'en ai déjà une trentaine de stérilisées! Avec de la gouache, on peut faire de beaux effets... Mais pour le moment, ça prend surtout de la place et... La poussière! Voilà, une autre tranche de ma vie de dévoilée.

samedi 3 avril 2010

- Ce moment...-

Ce moment, rituel du vendredi introduit par Soule Mama: "Une seule photo (aucun mot) capturant un moment dans notre semaine . Un simple, spécial et extraordinaire moment. Un moment que nous voudrions capturer, savourez et se rappeller pour toujours. Si vous sentez inspirés à faire la meme chose, laissez ici un message et le lien de votre moment pour que tous puissent aller le découvrir sur votre blogue". Annie et M...Comme Maman font déjà l'exercice et c'est chez elles que l'inspiration m'est venue... Merci amie-blogueuses!

http://www.soulemama.com/soulemama/2010/04/this-moment.html






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Joyeuses Pâques!


De beaux cocos!
Si simples à faire... Comme quand moi aussi, j'étais petite.
Oeufs entiers (cuits)*, crayons feutres
et un brin de création....
* Ça limite les dégâts et avec les deux paquets reçus chez IGA, ça fait une activité pas cher!

vendredi 2 avril 2010

Quand Bachand rime avec HANDICAPANT!!!

M. Bachand,
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La maladie et les handicapes nous affligent déjà... Nous déboursons pour plein de services qui devraient être couverts, nous perdons du temps de travail, notre vie est un casse-tête pour boucler nos horaires et nos fins de mois. Il me semble qu'on en a déjà assez comme ça sur nos épaules, non!?! On n'avait pas besoin de ça...
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Tous les billets de stationnement (environ 12 $ la visite), les kilomètres qui s'additionnent, les frais pour faxer des formulaires ou des demandes (+/- 4 $ à chaque fois), les photocopies des rapport à distribuer pour les différents intervenants (20$ samedi dernier), les 800$ de médicaments prescrits et non remboursés (notre assurance rembourse 80%), les thérapies avec des professionnels en attendant d'avoir des services au public (entre 90 et 180 $ par semaine depuis Noël), les heures (je ne compte plus en minutes...) passées au téléphone pour prendre des r.v., confirmer des r.v., faire le suivi de certains dossiers et/ou entre les différents intervenants, les documents à lire, remplir, signer et à classer (j'avoue, j'ai perdu le contrôle), les "gadgets" pour faire de la désensibilisation sensorielle à la maison, les boîtes de pansements qui se vident trop rapidement, les minutes précieuses et payantes du cellulaire pour répondre à un appel du centre de réadaptation, la documentation et/ou les formations pour essayer de comprendre, etc...
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Et que dire de notre temps que nous ne passons pas au bureau ou en convalescence... Pour ajouter à notre stress d'avoir des enfants différents, de devoir vivre sur le qui-vive, des deuils à faire, des loisirs ou sports adaptés à des coûts exorbitants.Sans parler du manque de reconnaissance, d'aide et de répit alors que plus de 80 % des couples vivant avec notre réalité se séparent.
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Franchement, M. Bachand, votre budget me laisse un sentiment d'incompréhension, d'injustice et de discrimination. Nous allons encore payer et n'en être que plus handicapés,
isolés, endettés et parfois même, disons-le, découragés...
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Une maman, une aidante naturelle, une convalescente et une contribuable tannée de payer pour avoir tiré un mauvais numéro à la loterie de la vie.
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Julie Philippon
Boisbriand
2 avril 2010

jeudi 1 avril 2010

Vendredi merci! Merci Famille Nature!



Il y a deux ans, j'ai offert ce livre à Noël pour mon frère (futur papa) en soupirant, j'aurais dont bien aimé le garder pour moi toute seule! Lors de ma dernière visite chez lui, je lui ai demandé naïvement si je pouvais lui emprunter jusqu'à notre prochaine rencontre... Comme on reste à un bon gros 3 heures de route, je vais avoir en masse de temps pour le feuilleter et même écorner certaines pages.


Je suis une ex. Une ex. trippeuse de plein air! J'ai déjà été super bien équipée et quand j'ai rencontré mon Ricardo, ma mini tente de moins de 2 lbs a été mise de côté pour une plus grande et depuis que je suis maman, je n'ai plus refait de camping. Il faut dire que notre quotidien est assez mouvementé, que nos enfants sont rapprochés et qu'ils se réveillent dès les premiers rayons de soleil (donc, presqu'avant 5h00!!!).


Les deux derniers étés, nos projets de vacances familiales sont tombés à l'eau suite a des petites maladies infantiles et la maladie de ma Fillette. Nous avons donc choisi des activités d'une journée ou deux, respectant notre budget et notre énergie


Mais l'été prochain, munie de ma nouvelle bible, j'ai le projet bien personnel (Ricardo, me lis-tu???) de faire la tournée des sites et des activités à faire en nature et en famille. De faire découvrir à mes enfants la richesse de la flore et de la faune de notre coin de pays. Curieux, je sais qu'ils vont adorer...


Nous avons déjà commencé à visiter certains endroits décrits et proches de notre maison. Pour les plus éloignés, nous avons l'intention de nous remettre au camping. Archttt!!! J'en entends déjà me dire: "tu n'y penses pas!?!", "avec une roulotte, j'espère!? Ou encore, "tu aimes vraiment ça le trouble, toi!!!"...


J'ai beaucoup réfléchi et nous sommes limités à plusieurs niveaux dans le choix de vacances pour l'été prochain: nous n'avons pas les moyens de nous acheter une tente-roulotte ou même une roulotte (ni un véhicule ou même une "boule" pour la tirer), ni de louer un chalet, ni de payer plusieurs nuits à l'hôtel. De plus, avec la maladie de Camille qui est plus ou moins contrôlée, nous sommes mieux de rester au Québec où nous pouvons avoir accès rapidement aux services de la santé ( ambulances, hôpitaux, pharmacie).


Donc, grâce à Michel Leboeuf et à son merveilleux livre (que même les enfants aiment regarder), notre été, nous allons le vivre ici, au Québec, en respectant notre budget et notre réalité actuelle, et ce dans le plaisir, en toute simplicité, en allant jouer dehors... Des vacances nature, en famille.


Est-ce qu'il y en a qui ont le goût de relever le défi avec nous?

Merci Michel Leboeuf pour ce bijou!

Merci Famille Nature!

Merci vendredi!

Merci frérot...


FAMILLE NATURE
Jouer dehors au Québec
Auteur(e)s :
Michel Leboeuf
INFORMATIONS TECHNIQUES Parution : 18-03-2008Guides nature, 352 pages

Couverture souple, 16,5 X 20,5 cm ISBN 978-2-89435-366-0 29,95 $ CAD

La picotte!?!


* Mon amie Alex a eu l'idée... Ses élèves sont même partis avec un mémo et des picos rouges au visage!!! Elle-même a trouvé l'inipiration sur le net... Poisson d'avril!!!