mardi 30 août 2011

Mamanbooh en vedette!

Oui! Oui! Vous avez bien lu! Mamanbooh sera à la une aujourd'hui chez La mère est calme alors qu'elle a acceptée de relever le défi des chefs 2011. Une nouvelle aventure proposée par Julie.

Je ne suis pas une grande chef, mais j'aime bien manger et manger bien à la fois! Mes techniques sont plutôt originales (lire: je n'en ai pas!) et mes inspirations variées, mais avec improvisations, intuitions et système "D", je me débrouille!

Mes propres clients (Fiston, Fillette et Papabooh!) sont très difficiles, à part le chocolat, le lait au chocolat et les desserts au chocolat, il n'y a pas beaucoup de choses qui passent le test. Un peu de yogourt, des fruits et des légumes crus, des pâtes et de la crème glacée, on lève le nez, on pousse l'assiette et on ose même dire "dégeux!!!"

Alors, même si participer est toujours plus louable que de vouloir gagner à tous prix, je me dis que si je veux attirer un peu l'attention de notre juge de marque (hé! Hé! Je pique votre curiosité, non!?!), je vais devoir faire plus que des petits "booh". Tricher? Copier? Bah... On verra bien!

Et comme on dit, que la meilleure gagne!

Pour découvrir le premier épisode, cliquez ici !


lundi 29 août 2011

R.O.U.G.E.

Rouge comme la couleur de l'amour, des fraises et de l'été. Couleur chaude, accueillante et réconfortante. Stimulante aussi... Nous, on l'aime bien, dans toutes ses nuances à elle. Bientôt, des photos de pommes s'ajouteront. Bonne rentrée!











jeudi 25 août 2011

J.A.U.N.E.

Cet été, j'ai découvert que mon iPhone pouvait me servir de caméra et alors que je regardais ma galerie de photos, j'ai eu l'idée de les regrouper par couleurs. Voici donc la première...

Des fois, ça sent même le maïs dehors, au travers des rangs...

Un précieux présent de ma princesse

Une glissade, même couchée au sol, c'est toujours une source de jeux créatifs.

Notre boisson préférée de l'été...

Fiston au centre de réadaptation.


Notre petit criminel au poste de police du Musée des enfants, Laval


Une sortie toute en couleur au Funtropolis

Une crêpe de maïs préparée par ma maman, miam!

La cabane qui prend forme

Les restes d'une expérience culinaire.

Nos tournesols, provenant de nos semis.

mercredi 24 août 2011

Après la tempête, le calme...


Les jours se suivent et ne se ressemblent pas...
  • Comme Mamanbooh commence l'école avant ses propres enfants (hé! Oui!), j'avais besoin d'une gardienne pour Fillette et j'ai été reconduire cette dernière pour qu'elle puisse aller quelques jours chez sa Mamie à la campagne (bien quoi, elles ne sont pas toutes pareilles ces campagnes!).
  • Pour la première fois, ma grande fille sera à l'extérieur pour quelques jours. Elle aura des vrais vacances de son quotidien, dont son frère qu'elle adore, mais qui la fait aussi pleurer quand il saute une coche (je devrais plutôt dire, quand il saute au plafond!).
  • Fiston était un peu triste de voir sa soeur partir ainsi et un brin jaloux aussi... Ce matin, c'est Papabooh qui est allé reconduire ce dernier. Il a aussi droit à une bonne crise. Mais en chemin, ils ont aussi eu l'occasion de parler de la rentrée scolaire et du stress que cela occasionne...
  • Au CPE, j'ai eu toute une surprise, même si c'est un code de 4 chiffres et qu'on se cache pour le faire, mon fils est maintenant capable d'ouvrir les portes d'entrées... Colérique, peut-être, mais intelligent, certainement!
  • Fiston avait une demande spéciale pour maman, il voulait refaire notre fameuse limonade*! C'est ce qu'il a choisi de faire avec moi ce soir comme activité spéciale, juste nous deux. Nous avons donc roulé, écrasé et zesté citrons et limes pour faire une boisson rafraîchissante pour la première journée de travail de maman et la dernière pratique de soccer pour Fiston.
  • À la ferme des voisins où mon fils aime bien aller aider à nourrir les animaux, nous avons aussi reçu 4 oeufs frais. Fiston se demandait bien ce qu'on était pour faire avec et surtout, ce qu'ils contenaient. Heu? Un oeuf mon chéri! Pour faire des crêpes ou des oeufs brouillés mon coco.
  • Demain, c'est une nouvelle étape qui commence pour moi, je vais concilier travail-famille-handicaps à raison de 3 jours à l'école et 2 pour TOUT le reste. J'ai aussi choisi de compléter la tâche de mes collègues sans avoir moi-même ma classe.
  • Mon papa est de plus en plus difficile à comprendre, mais il a enfin obtenu un r.v. en décembre au centre de gériatrie où il rencontrera un neurologue et une équipe spécialisée pour l'aider. Il vient aussi de commencer une médication pour éclaircir son sang et semblerait que ça pourrait calmer la progression de sa maladie (démence vasculaire).
  • Fillette sera en congé (de service) jusqu'à cet automne au centre de réadaptation. C'est plus long que ce que je souhaitais. En même temps, comme Fiston commence un suivi régulier au centre de réadaptation et que sa rentrée scolaire s'annonce quelque peu mouvementée, c'est certainement une bonne chose.
  • J'essaye depuis une semaine de me réserver un peu de temps juste pour mon corps. Le faire bouger, suer et lui offrir le plus de choix santés possibles. Encore une fois, j'adopte la théorie des petits pas. Manger mieux, bouger plus et surtout, ne pas oublier d'expirer!
  • Sur une note un peu plus rigolo, hier, je me suis collée la tête (et mon abondante chevelure) sur un machin truc-qui-colle-pour-attraper-des-mouches... Haiii!!! Ça sent la nouvelle coupe de cheveux. Je ne vous dis pas tous les vilains mots évoqués. À suivre!
  • Il y a plein d'autres nouvelles, des bonnes, des moins bonnes, mais il est tard et demain, une nouvelle étape de ma vie commence, alors sur ce, je vous souhaite bonne nuit et surtout, une bonne et heureuse rentrée scolaire!

*Décharge: je fais partie du programme d'agent de liaison Vivre Délicieusement (Life Made Delicious) et je reçois une compensation pour mon affiliation à ce groupe. Naturellement, les opinions dans ce blogue sont les miennes.

mardi 23 août 2011

La terre a tremblé...


Pfff!!! Oubliez les infos au sujet d'un important séisme d'aujourd'hui, c'est de la foutaise! Big Brother! Un coup médiatique! La CIA!

En réalité, la vérité, je la connais. Mais, elle fait peur... Nous ne sommes pas tous prêts à la connaître et encore moins à l'accepter.

Si aujourd'hui, la terre a tremblé, c'est que... Comment vous dire ça simplement? Heu... !?! C'est... Ma faute!

Oui! Oui! Il y aura bientôt 6 ans, un petit bout de Papabooh entrait en collision avec une autre drôle d'affaire appartenant à Mamanbooh et depuis, la terre tremble.

Tout petit, il faisait déjà des vagues, j'en ai eu le mal de mer pendant près de 9 mois. Ensuite, ce fut le reflux, les coliques et tout ce qui caractérise un bébé dit "intense".

Rapidement, bien avant ses 24 mois, il commença à pratiquer ses "crises de bacon" et même après au moins 1 000 heures de pratique, il peaufine encore son art.

Alors, arrêtez de croire tout ce qu'on vous dit, c'est mon fils qui a fait trembler la terre aujourd'hui (est-ce que je regarde un peu trop de Heroes ?).

Vous doutez de moi? Demandez à la spécialiste d'hier, quand il a commencé à tout casser, tout lancer dans sa salle, elle a même parlé d'aller demander de l'aide à la sécurité...

Les puissantes secousses, il en est l'auteur. J'ai pas hâte de voir quand les hormones vont venir s'en mêler. Attention !!! En attendant, je serre de punching-bag, mais c'est mon coeur qui souffre le plus...

dimanche 21 août 2011

Douloureux souvenir.



Hier, une nouvelle a ravivé un douloureux souvenir. Il y a un quinzaine d'années, j'ai eu l'occasion d'accompagner mon amoureux de l'époque dans le grand nord, où il travaillait comme enseignant dans le village le plus nordique du Québec: Ivujivik. Je faisais moi-même la suppléante volante, allant d'un village à un autre, selon les besoins de mon employeur, la commission scolaire Kativik.

C'était pour moi très stimulant et excitant comme expériences professionnelles, culturelles et sociales. Juste d'ouvrir la porte sur cette immensité blanche et l'aventure s'offrait à nous. Du point de vue artistique, j'ai aussi eu l'occasion de faire un stage avec un grand sculpteur et de participer à quelques ateliers où les anciennes apprenaient aux plus jeunes comment travailler les peaux de loups, de renards et d'ours.

J'étais fascinée par mes rencontres, curieuse de nature et aimant essayer et vivre de nouvelles expériences, c'était l'endroit idéal pour la jeune enseignante que j'étais. Côté personnel, je vivais pourtant une crise amoureuse et c'est le coeur gros, un brin découragée (pour par dire déprimée) qu'un beau matin de février, je me suis envolée seule pour un contrat de 6 semaines dans un des plus gros villages, Puvirnituk, où je ne connaissais personne.

Pendant le vol, nous avons fait un escale à Salluit, mais il y a eu des bourrasques de vent qui ont faites tournoyer l'avion (un bon 180 degrés) dans lequel j'étais installée, seule blanche parmi des inuit de plusieurs villages différents. Nous sommes repartis confiants, les pilotes de brousse étant de vrais pros du nord.

À l'autre village, il s'est passé quelques chose pendant l'atterrissage et nous sommes finalement repartis sans s'arrêter. Quelque chose était arrivé, un morceau de l'aile droite qui pivote habituellement s'était arraché. L'ambiance dans le Twin Otter a changé. De léger à festif, tout le monde est devenu sérieux et silencieux. Même les deux pilotes semblaient anxieux. Le moment était au recueillement, aux prières et aux incantations.

Nous n'avions pas vraiment de détails, mais c'était critique et c'est le corps plié sur les genoux que nous avons amorcé l'atterrissage. Je me rappelle qu'à ce moment, je me répétais sans cesse: "maman, je t'aime! Papa, je t'aime! Charles (mon petit frère), je t'aime! Je ne veux pas mourir, je veux vivre, je vous aime, je vous aime, je vous aime..."

Finalement, nous sommes arrivés sains et saufs, verts et secoués, partgeant tous ensemble le sentiment d'avoir vécu quelque chose de très particulier. D'avoir vu la mort de proche. D'être plein de reconnaissance pour cette précieuse vie qui nous habitait encore. Ce fut pour moi un moment difficile, mais il a aussi été très important dans mon cheminement. Malgré mes difficultés personnelles, j'avais un désir puissant de vivre, de passer par dessus et de croquer dans la vie.

Ça remet les idées en place que de passer proche de mourir. Quelques semaines plus tard, je partais pour une projet de coopération en Afrique de l'ouest. À mon retour, ma relation amoureuse était belle et bien terminée et une nouvelle vie m'attendait.

Hier, en apprenant l'accident, cette histoire oubliée m'est revenue. Un douloureux souvenir, mais aussi une leçon de vie capitale pour moi. Malheureusement, ce ne fut pas le cas de ces 12 personnes... Paix à leurs âmes.

vendredi 19 août 2011

E.M.B.R.A.S.S.E.R.




Embrasser la vie et ouvrir les bras à ceux qu'on aime, aux occasions et aux rencontres qui s'offrent à nous. Accueillir les émotions, belles et moins belles, accepter notre impuissance et reconnaître nos forces.

Croquer la vie et profiter de chaque petit bonheur. Réaliser que les choses se placent doucement, qu'on avait raison de lutter et de continuer à avancer. Croire que tout est encore possible. Et aimer ça!

mercredi 17 août 2011

R.E.V.E.N.I.R.

Revenir le coeur léger, les muscles détendus, les idées enlignées, les priorités dégagées, avec du recul, une certaine paix intérieure et l'oeil rieur.

Retrouver sa maison-bonheur et surtout ses occupants. Réaliser que quand maman n'est pas là, la vie continue et quand plus, on fait de belles activités avec Papabooh: ballade sur le Mont-Royal, film au cinoche (la première fois pour ce trio), repas au Mac D0, etc...

Entendre son fils lui dire que nous sommes douce alors que nous lui massons les pieds et sa fille lui murmurer "ennuie toi" en même temps qu'on reçoit un gros câlin. Découvrir un amoureux heureux fier de son week-end à lui.

Recevoir mille appels (et j'exagère à peine) et boucler son calendrier de rendez-vous pour ses enfants alors que la valise n'est même pas défaite. Soupirer un instant et finalement expirer en se concentrant sur les belles choses qui colorent ma vie. Point.

Partir, c'est bien. Revenir, c'est mieux.




mardi 16 août 2011

R.E.L.A.X.E.R.

Mettre sa vie sur pause, flâner, rêvasser et surtout relaxer histoire de faire le vide, d'organiser sa vie, de jongler entre ses besoins et ses désirs (ainsi que ceux de toute sa petite famille), de trouver ses priorités, de les écrire (et de les dessiner) pour s'en libérer la nuque et l'esprit.

Déposer sa tête sur l'oreiller, tout simplement,
sans but précis et juste apprécier.
Et se prendre en photo,
pour ne pas oublier...


dimanche 14 août 2011

S.A.V.O.U.R.E.R.


Prendre un sac (ou deux) assez grand pour y déposer un pyjama, une chandelle à la lavande, quelques livres, un carnet de croquis, des pastels, des feutres et toutes sortes de crayons, un ensemble propre, un maillot au cas où, de quoi prendre un bon bain moussant et parfumé, de quoi s'hydrater et grignoter. Et s'exiler.

S'installer un petit coin de travail, y déposer son ordi, son iPhone, sa chandelle, ses livres, son carnet de croquis, des pastels, des feutres et toutes sortes de crayons, mettre son pyjama, prendre un bon bain moussant et parfumé, de quoi s'hydrater et grignoter. Et rêver.

Oublier l'heure, dormir quand ça vient, boire et manger parce que l'on en a envie, lire une revue par ici, quelques pages d'un roman par là, écrire un peu à l'ordi, dessiner dans son cahier, choisir des images et les découper, avoir même le temps des coller et tomber dans la lune. Et y rester.

Se réveiller dans un endroit nouveau, beaucoup trop grand pour soi, mais tellement accueillant, se faire du café, lire, méditer et rêver au lit. Petit séjour à la table et puis retour pour flâner au lit, feuilleter des livres et des revues nouvelles, ouvrir ses horizons, avoir une idée, appeler pour vérifier si fonctionne, se sentir choyée et quitter pour aller flotter et se faire masser. Et apprécier.

Revenir encore riche de temps, libre de douleur, la tête beaucoup plus légère, la peau plus douce, le corps reposé et l'esprit plus calme, les idées plus claires. Être accueillie par un chat heureux de nous voir, arroser des tomates, en manger quelques unes, s'attabler dehors avec un livre, manger lentement, une bouchée à la fois, une page à la fois, transférer au salon et s'endormir. Et savourer.


samedi 13 août 2011

R.E.C.E.V.O.I.R.



L'été dernier, lors de ma première escapade créative, j'avais pigé une carte ayant un seul mot dessus: recevoir. Cela devait teinter notre week-end et ça a continué tout au long de la dernière année...

En me suivant ici, vous savez combien les derniers mois ont été riches en évènements: retour au travail, vente et achat d'une maison, changement des véhicules, nouvel emploi pour mon homme et nouvelle vie à la campagne pour toute la famille.

Et j'ai aussi reçu en masse du côté des petits extras de la vie, comme des nouveaux diagnostics pour les enfants ainsi que des évaluations et thérapies supplémentaires, un papa qui fait de la démence vasculaire et une maman qui souffre d'arthrite rhumatoïde...


Cette semaine, j'ai reçu une offre de Papabooh (qui travaille à l'extérieur quelques jours par mois et qui vient de se réserver un voyage de gars) pour prendre un week-end de repos avant le retour de la conciliation travail-famille-handicaps qui arrive à grands pas. De plus, Fiston commencera la maternelle et pour ma part, une nouveau défi professionnel m'attend (c'est un secret) en plus de mon travail à l'école à 60%.

Bref, j'avais besoin de prendre du recul, de me ré-enligner et de m'ancrer pour bien repartir en grand, dans la bonne direction, après un week-end de réflexion. Il me restait juste à trouver où aller. Je pensais aller tout simplement à un endroit proche de chez nous, sur une île magique où l'on peut aussi recevoir des massages et profites des spas extérieurs. Malheureusement, il ne restait plus de place...

Mercredi soir, j'ai fait un appel à tous sur mes réseaux sociaux et j'ai REÇU une offre incroyable. Une amie rencontrée lors de la fameuse retraite créative me proposa de tout simplement aller chez elle alors qu'elle partait elle aussi, à l'extérieur pour quelques jours.

Je suis présentement attablée chez elle et je n'en reviens pas encore de ce qui m'arrive. Quand j'ai fait le tour de la maison, je me suis reconnue et j'ai su que j'étais au bon endroit, au bon moment et un énorme sentiment de gratitude m'habite depuis.

Je peux même vous faire une confidence, arrivée dans sa chambre, étendue sur son lit, je me suis mise à pleurer sans arrêt. Trop de stress, trop de fatigue, trop d'incertitudes et trop d'émotions probablement....

Une vraie Madeleine pendant plusieurs minutes...
Puis, je me suis levée, j'ai installé mes choses,
je suis allée faire un petit marché et depuis,
je savoure et surtout, je REÇOIS.



jeudi 11 août 2011

P.B:: se laisser gâter par son papa...


Quand les papas dorment, on leur vole des bisous, on les chatouille...

Papabooh, l'homme de ma vie, le père de mes enfants, a de belles qualités et côté personnalité, on se complète bien. Autant je suis extravertie, verbo-moteur, sociale et spontanée, autant il est introverti, timide et réfléchi. Son verre est à moitié vide alors que le mien est à moitié plein. À deux, il déborde!

Au quotidien, particulièrement pendant l'été, je suis plus souvent en présence des enfants pour faire des courses, aller prendre une bouchée et faire des activités. Je suis aussi de nature généreuse, je gère mal l'argent et j'ai de la difficulté à dire non. Vous voyez le topo?

Devinez qui est le parent-gâteau dans notre couple? Et qui se le fait reprocher souvent par un commentaire, un soupire ou même un regard? Mais oui, c'est moi! Mamanbooh est mère-poule et maman-gâteau, voilà, c'est dit!

Sauf que depuis que les enfants sont un peu plus grands, ils font de plus en plus de sorties ou d'activités (épicerie, phramacies, soccer, etc) avec papa et pendant notre escapade ontarienne, je suis arrivée à la conclusion que les temps avaient changé!

Papabooh est de plus en plus gâteau (et non gâteux!!!) et à chaque nouvelle preuve, j'en suis ébranlée, c'est tellement nouveau. À chaque fois, je ris dans ma barbe (que je n'ai pas encore abondante, heureusement). Vous voulez des exemples?

  • À Marineland, alors que j'attends en ligne pour aller chercher nos repas, Papabooh me propose de prendre les grosses gourdes comme breuvage (alors que j'enlignais plus des jus à partager, choix plus économique...). Surprise, je me dis que les enfants sont chanceux et qu'on sera juste plus encombré par des bébelles au retour!

  • Un peu plus tard, alors que je dois aller aux toilettes, Papabooh et les enfants vont fouiner "juste pour voir, on n'achète rien" à la boutique de souvenirs ($$$) et quand je reviens, un dauphin et un ocre gonflables se sont mystérieusement ajoutés à notre famille. (note: depuis notre retour, ils sont seuls et oubliés)

  • De retour au Québec, on s'arrête à la pharmacie chercher nos médicaments pour le prochain mois et les enfants demandent d'accompagner leur papa. À chaque fois que j'y vais, je me fais supplier d'acheter des nouveaux pansements de Dora, de Diego, de Princesse ou de Spider Man et moi, comme une vilaine mère, je refuse (j'ai aussi achetée un méga paquet au Costco)... Quelle ne fut pas ma surprise de les voir revenir avec une nouvelle boîte de pansements pour chaque enfant! Les trois avaient le sourire aux lèvres et j'ai même eu droit à un "papa, lui, dit oui!" En fait, j'en ris encore...

Et si Papabooh était lui aussi un peu papa-gâteau?
Chez vous, qui porte ce chapeau?




mardi 9 août 2011

Petits bonheurs:: jeux d'enfants



Quelques bonshommes, une maison et un camion pour jouer sur une couverture de longues minutes...

La vie est douce et belle quand on l'accepte, qu'on prend notre temps et qu'on s'ennuie un peu.

Il y a des journées avec des activités organisées, des sorties, des invités, etc...

Et il y a les autres, qui commencent lentement où l'on quitte seulement le pyjama pour mettre un maillot. Qu'on mange quand on a faim, pas seulement parce que c'est l'heure! Qu'on flâne, qu'on rêve et qu'on se colle.

Celles qui passent lentement et qui, sans s'en rendre compte, nous permettre de se mettre au diapason, de refaire le plein d'énergie et de s'ancrer. Nous. Les enfants. La famille.

Simple comme les jeux d'enfants, mais qu'on oublie trop souvent.

*Merci Fillette pour cette belle réflexion que m'inspire ta photo. Je me suis même endormie, Fiston dans mes bras, couchée à tes côtés, sous l'auvent, alors que tu jouais ainsi. Complètement abandonnée. Tellement moins anxieuse. Tellement plus heureuse. Merci...


lundi 8 août 2011

Petits bonheurs:: journée de filles!








Voici une recette pour une journée de filles parfaite!


Prenez 4 petites filles, ou plutôt quatre jolies princesses.

Invitez-les pour une journée particulière avec au programme:

-Barbies

-bricolage plein de paillettes (non, ce n'est pas un support à bière, mais bien un porte-crayon!)

-baignade avec la "hausse magique" (pas de piscine, on improvise!)

-manucure et pédicure en mauve et rose (8 mains, 4 pieds, ça en fait à vernir des ongles!)

-jeux extérieurs et intérieurs avec la cuisinière, les aliments, les poussettes, les nombreux bébés

-un bar à desserts improvisés surtout chocolaté et absolument pas santé

-etc... (comme dans colliers que nous n'avons pas eu le temps de faire, film, maquillage)


Laissez mijoter quelques heures avec un peu de supervision (ok, je n'ai pas vraiment arrêté, mais qui le fait vraiment de toute façon?) de temps en temps et vous obtiendrez de beaux grands yeux brillants et des sourires encore plus grands!

Admirez le résultat! Pas mal pour une maman qui ne met jamais de vernis à ongle et qui préfère s'habiller en noir, non?

L'idée ne vient pas de moi, Fillette avait déjà été invitée à une journée de filles le mois dernier et elle rêvait d'en vivre une, chez elle. Chose souhaitée, chose réalisée!

Prochain défi, une journée de gars pour Fiston. À suivre....

Des suggestions?

dimanche 7 août 2011

PB:: escapade ontarienne:: sous le signe de l'eau

Qu'ont en commun les chutes, Marineland, Fallsview Indoor Waterpark et la plupart des hôtels de Niagara? L'eau. Qu'on soit au parc d'attractions et/ou aquatique, en promenade ou à la piscine, on peut dire que l'or bleue était la vedette de notre escapade ontarienne.

Naturellement, il y avait aussi d'autres étoiles montantes (vignobles, maison hantée, vergers, casinos, etc...) qui attirent bien des touristes, mais pour nos vacances familiales, elles n'étaient pas au programme. Ce sera pour un autre spectacle!


Nous avons commencé avec une visite qui était attendue depuis longtemps: Marineland. Arrivés tôt (vers 9h00), la grandeur du stationnement était presque aussi impressionnante que les pirouettes des dauphins. Les manèges et les spectacles sont adaptés pour les jeunes enfants, voir les bélugas nous saluer, les ocres valser et les otaries s'amuser étaient vraiment réjouissant pour tout le monde, particulièrement moi qui suis toujours très émue par les baleines, j'en perds ma pudeur et je jubile comme les enfants (nous sommes peut-être des parentes éloignées, qui sait?)!


Il y a de nombreuses toilettes, beaucoup de végétation et les aménagements sont bien pensés. Côté restauration, ça manquait de variété, de fruits et de légumes, mais une bonne pizza bien graisseuse une fois de temps en temps, ce n’est pas si pire, non? Il avait aussi plusieurs espaces pour pique-niquer sous les arbres et un orchestre qui donne un petit air de fête au repas.

L'enclos des daims était grandiose, nous avions l'impression d'être dans la cour d'un château et les petits animaux se laissaient flatter et approcher, il ne manquait plus qu'une princesse et sa suite pour se croire dans un autre monde, une autre époque . Nous avons choisi de ne pas visiter l'aquarium intérieur ni de faire tous les manèges quand à 15h30, nos enfants commençaient à manifester des signes évidents de fatigue et nous sommes plutôt allés finir la journée dans la piscine (il faisait quand même 37 degrés) et nager comme des petits poissons. Heureux et épuisés, nous nous sommes tous endormis tôt.

Notre autre grosse dépense, heu... Activité fut notre journée à Fallsview Indoor Waterpark. Il mouillait, c'était donc sans remord que nous avons passé la journée à l'intérieur et comme la veille, ce fut magique! C'est comme se retrouver dans un immense terrain de jeux intérieur avec une piscine à vagues, des gros jeux d'eau, des glissades pour tous les goûts, un service de serviettes gratuits et même un module de Jungle Jungle au 2e étage pour permettre une petite pause aux parents. "Trop cool" comme dirait Fiston!



Nous avons aussi été manger de belles grosses coupes glacées, nous nous sommes promenés près des chutes, un peu moins près des chutes et plus loin des chutes, mais elles n'étaient jamais bien loin. Nous avons croisé un couple de nouveaux mariés tout de blanc vêtu (maman, une princesse!!!) et des gens très colorés d'un peu partout dans le monde, une petite-mamie-pressée qui s'est glissée à la dernière minute dans notre ascenseur et qui s'est presque faite écrasée par la porte (j'y pense encore, la pauvre), des gens bêtes, des gens souriants et beaucoup d'enfants!

Bref, ce fut magique! Je ne pensais pas dire ça de cette destination, dans mon livre à moi, c'était plutôt quétaine comme place (mes parents y ont été pour leur voyage de noces!), mais depuis que je suis maman, la petite fille en moi prend de plus en plus de place et j'ai adoréééééééééé!!!!!!!


Un bisou avec ça?
Comme 2e voyage, vous avez une autre suggestion?
Histoire de continuer de rêver..

samedi 6 août 2011

PB:: escapade ontarienne:: les préparatifs!

Ensemble, on a fait une liste de ce qu'il ne fallait surtout pas oublier.
Maman écrit et dessine.
Fiston et Fillette n'auront qu'à barrer au fur et à mesure.

Fillette commence ses bagages.


Fiston prend son travail très au sérieux!


Un petit de mes petits plaisirs: se faire conduire et étendre les pieds en l'air.


DS et iPhone sont des compagnons de route très agréables pour s'amuser un peu. Non?

La récompense ultime, les feux d'artifice!