Un an.
Un an. C’est souvent l’occasion de se réjouir, de préparer une fête, un gâteau au chocolat et de prendre des photos du petit barbouillé. Mais, c’est aussi 365 jours plus tard. Un an déjà. Les selfies sont souvent de merveilleux souvenirs. Crédit photo Julie Philippon Quand la tempête s’est levée et que tu es parti en même temps, arrachant deux pommiers, le nouveau module qui venait d’être monté par mes beaux-parents, le sommeil et l’appétit de mon fils, mes dernières larmes avant de me relever les manches pour organiser un dernier au revoir. Un an. C’est souvent le moment de tourner la page, toutes les dates et les fêtes importantes du calendrier sont déjà passées, le premier Noël sans toi, Pâques, la fête des enfants, mon anniversaire, etc. Un an. Quand tu es mort, bien que très malade, tu nous as un peu surpris par ton départ si rapide alors que moi, je craignais dont une longue agonie commune à ta condition, ne sachant comment t’accompagner jusqu...